Islam = Terrorisme = Pas d’amalgame, seulement la Vérité

MUSULMANS DE FRANCE N’INSULTEZ PAS LA MÉMOIRE DE HERVÉ GOURDEL !

posté le 26 Septembre 2014 herve-gourdel-1280 « Le point de bascule est pour bientôt » nous dit Luc Forgeron

Oui. Dans un futur proche car les musulmans de France continuent de mentir mais leurs mensonges sonnent de plus en plus faux face à l’actualité.

Bordeaux: la communauté musulmane craint l’amalgame https://www.youtube.com/watch?v=G31pq0UcRJ8

Les musulmans de France horrifiés par l’assassinat de Hervé Gourdel https://www.youtube.com/watch?v=mtkpiLO3Z7o

La réaction de la communauté musulmane mérite une lettre ouverte à tous les musulmans, une lettre ouverte à distribuer dans les rues, dans les bus, dans les métro, à afficher sur les commerces, les abris bus et les murs des mosquées et les murs des villes :

IL N’Y A PAS D’AMALGAME, IL Y A SEULEMENT LA VÉRITÉ.

Que la communauté musulmane ne craigne pas l’amalgame entre tuerie et Islam, parce qu’il n’y a pas d’amalgame, il n’y a que la vérité de l’Islam. Alors oui, la communauté musulmane a tout à craindre de la vérité qui dévoile peu à peu la violence de leur pseudo-religion et la fourberie des pseudo-croyants en un dieu de haine et de destruction.

Si la mort de Hervé Gourdel choquait vraiment les musulmans de France, ils devraient être horrifiés lorsqu’ils lisent le Coran, ils devraient être horrifiés d’appartenir à une communauté aussi abjecte, ils devraient être horrifiés d’avoir pour modèle suprême un tueur, ils devraient être horrifiés de se prosterner devant un faux dieu assoiffé de sang parce qu’il hait l’Humanité.

MUSULMANS DE FRANCE N’INSULTEZ PAS LA MÉMOIRE DE HERVÉ GOURDEL !

IL EST MORT SELON LES RECOMMANDATIONS DE ALLAH ET DE SON MESSAGER.

Recommandations clairement inscrites dans le Coran et vous le savez ! Vous le savez puisque dans les mosquées vous entendez des paroles vous incitant à attaquer et à égorger les « mécréants » français

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Les musulmans DE France n’existent pas ; il n’y a que des musulmans EN France parce que l’islam n’appartient pas à la France et la France n’appartiendra jamais à l’islam.  

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9 commentaires pour Islam = Terrorisme = Pas d’amalgame, seulement la Vérité

  1. http://www.gerard-brazon.com/article-que-les-musulmans-se-desolidarisent-du-coran-et-nous-les-croirons-sinceres-par-malek-sibali-124665617.html
    Cet article est sûrement trop long mais sachez chers lecteurs que nous sommes entré désormais en période de lutte contre l’imposition d’une dictature qui se sert du religieux pour imposer un mode de vie inventé par et pour des bédouins du 7iém siècle en Arabie.
    Je ne crois pas un mot du discours de ces « imminents » musulmans « modérés » qui se plaignent que l’on confonde le terrorisme de l’état islamique (EI) et de Boko Haram avec l’islam.

    L’islam c’est aujourd’hui ce que nous vivons en France, silencieux mais visible partout dans toutes nos rues. Tranquille mais exigeant, pleurnichard et demandeur de subventions, de constructions de mosquées. Hypocrite et pratiquant la taqqya.

    L’islamisme, c’est l’islam en mouvement.

    Celui qui s’exprime en Syrie, en Irak et partout dans le monde musulman. Bientôt ce sera le tour de l’Europe lorsque cet islam que nous connaissons, que nous supportons malgré nous, par le fait des politiques, celui qui s’impose sans trop de violence aujourd’hui, deviendra assez fort numériquement pour imposer sa dictature…

    C’est pourquoi il faut que vous ayez les arguments, les « élément de langage » comme disent les politiques, les réponses à ceux qui vous disent que l’islamophobie est du racisme alors même que c’est une réaction saine par rapport à l’installation d’une dictature qui n’a rien à voir avec notre civilisation judéo-chrétienne soulignant la raison, la liberté et les droits de l’homme et de la femme.

    De grâce, prenez le temps de lire.

    Gérard Brazon

    Que les musulmans se désolidarisent du Coran, et nous les croirons sincères – Par Malek Sibali
    LA BARBARIE DANS LE CORAN

    Par Abbas Abdelnour, ancien imam, diplômé de l’université islamique d’al-Azhar au Caire et docteur ès lettres de la Sorbonne à Paris.

    [Depuis le début de cette semaine, les responsables du culte musulman squattent les plateaux de télévision et les autres médias pour nous rabâcher le message suivant : « Nous condamnons la barbarie des djihadistes. Les atrocités qu’ils commettent n’ont rien à faire avec l’islam. Etc. » Nous leur demandons : Êtes-vous prêts à condamner les versets coraniques qui incitent à la violence, à la haine, à la barbarie ? Avant de condamner formellement, taqiya oblige, et par convenance, pour innocenter l’islam et pour se désolidariser des islamistes qui ont décapité notre concitoyen Hervé Gourdel, il faut d’abord nettoyer devant sa porte, réviser les textes sacrés de l’islam et réformer radicalement l’enseignement religieux. Le texte suivant fut écrit en 2004 par un ancien imam qui a renoncé à l’islam après avoir compris la vérité de cette croyance. Etant toujours d’actualité, nous le publions pour leur rappeler où se trouve le terreau de la barbarie et où se nourrissent les djihadistes.]

    Truffé d’imprécations guerrières et de préceptes moraux dégradants, le Coran fait de l’islam une croyance que l’on est en droit, et même en devoir, de redouter, d’autant plus que sa pratique s’avère inadmissible au regard des exigences de notre époque. L’horreur peut surgir dès qu’un musulman décide d’agir conformément à certains préceptes de ce livre. Plus grave encore, l’effet d’un examen critique de ses enseignements est dévastateur tant au niveau de la croyance qu’à celui de leur mise en pratique. Outre les incohérences, les contradictions et les bizarreries qu’on y observe, ce recueil regorge de propos barbares et indignes de l’homme, du prophète Mahomet et même d’Allah lui-même. Sans prétendre être exhaustif, je me limite à quelques échantillons.

    Le Coran dénigre la confiance en soi

    À bien lire le Coran posément, avec recul et en détail, l’examinant à la loupe, on s’aperçoit, car on le découvre, que son plus grand ennemi, c’est la confiance en soi ou la foi en l’homme. La foi en l’homme est une présomption et un crime impardonnable de vanité. Ils disaient : Si nous avions dû obtenir quelque avantage de toute cette affaire, certes nous n’aurions pas été défaits ici. Rappelle : Si vous étiez restés dans vos maisons, ceux dont le trépas était écrit là-haut seraient-ils venus succomber à ce même endroit. (3, 154) Ce ne sont pas les combattants qui ont tué les polythéistes dans leur guerre avec eux, mais c’est Allah seul qui les aura exterminés. De même, ce n’est pas Mahomet, dit le prophète, qui lançait des flèches, le lanceur c’était Allah lui-même. Ce n’est pas vous qui les tuez, c’est Allah. Quand tu lançais (un trait), ce n’est pas toi qui le lançais, c’était Allah. (8, 17) D’ailleurs, ni vous, lecteurs, ni moi n’avons aucun pouvoir sur les idées qui traversent nos esprits ou les sentiments de nos cœurs. Sachez que Allah se glisse entre l’homme et son cœur (8, 24), ce qu’il est avisé et subtil ! Pourquoi Allah vous torture-t-il pour vos péchés ? Vous n’êtes que des hommes, une partie de ce qu’il a créée. Il absout qui il veut et châtie qui il veut. (5, 18) Ô croyants ! Ceux qui associent sont immondes ; cette année expirée, ils ne doivent pas s’approcher de l’oratoire sacré. (9, 28)Il aurait été fort possible de remplacer ce mot par un autre plus significatif, mais moins insultant, de sorte, au moins, qu’il convienne au caractère inimitable attribué au Coran, ce recueil prétendument supérieur à l’intelligence. Le Coran ou plutôt son auteur, veut-il bien, qu’avec une telle offense, une expression si ignoble, nous puissions imaginer les autres et réaliser le noble projet de notre renaissance ? Est-ce avec une notion aussi abominable qu’il conçoive l’avenir de nos relations avec l’autre. Autre parce qu’il exprime une conception différente de la nôtre, au sujet des convictions et de la pratique religieuse, donc de la doctrine ? Hélas, je vois, ici, l’application d’un proverbe arabe qui dit : « L’intérêt est une maladie. » Effectivement, même Allah, dans le Coran, n’en serait pas exempt. C’est désolant !3. Le Coran détruit la liberté individuelleLa destruction de la liberté individuelle fait partie des préceptes barbares diffusés dans le Coran. Aucun croyant, aucune croyante n’ont le choix de leurs affaires si Allah et son prophète en ont décidé autrement. (33, 36) C’est ainsi que le Coran asphyxie l’épanouissement personnel en privant l’individu de toute initiative. L’être humain est contraint à la soumission dans l’islam. (2, 208). Il est soumis à l’esclavage envers le dieu du Coran et son prophète. Quelles sont les paroles des croyants quand on les appelle devant Allah et son prophète afin qu’ils décident entre eux ? Ils disent : ‘Nous avons entendu et nous obéissons’. (24, 51). Le croyant musulman doit devenir un simple robot. Il n’a pas le choix. Sa liberté est confisquée, voire spoliée. Il est contraint à l’obéissance aveugle d’une idéologie totalitaire.4. Le Coran appelle les musulmans à combattre les non musulmans

    J’aurai bien souhaité que le Coran ne qualifie pas le polythéiste d’immonde. Je croyais qu’étant plus grand et plus noble, son auteur n’intégrerait pas un tel terme, si insupportable, dans son texte dit sacré, et ne l’attribuerait pas même à un de ses adversaires. Personnellement, j’ai honte d’utiliser ce terme et de prononcer ce mot. Je refuse catégoriquement qu’il figure dans mes écrits. Comment pourrai-je l’appliquer à un être humain, comme moi, ayant le droit absolu de pratiquer et de jouir de sa liberté de pensée, même si nous n’avons pas la même opinion. Il m’est également difficile d’admettre que Dieu ou Allah, qu’on dit clément et miséricordieux, puisse même envisager de prononcer une telle parole et bien plus la fasse descendre du ciel dans un Coran et qu’ainsi nous devions l’utiliser en récitation dans nos prières et nos pratiques cultuelles. Il n’est pas concevable qu’on ait osé attribuer à Allah une telle aberration, un tel mépris pour une grande partie de l’humanité, c’est pour le moins discourtois.
    Le Coran ne considère pas le polythéiste ou l’associationniste, c’est-à-dire le chrétien, comme un être humain. Il le relègue loin au-dessous de la dignité de l’homme. Il professe à son égard une opinion très dégradante, à l’opposé de toute version culturelle équilibrée.

    2. Le Coran méprise la dignité de l’homme

    Ces échantillons du texte coranique dessinent clairement le portrait d’un dieu tyrannique, tortionnaire et belliqueux. D’autres exemples illustrent maints aspects de cette barbarie dans le Coran. Ils sont aussi ignobles et abominables que le précédent.

    La guerre contre les non musulmans fait également partie de la barbarie du Coran. Cette idéologie de mort frappe les mécréants que sont les chrétiens et les juifs, mais aussi les apostats. Il ordonne aux musulmans de terroriser les non musulmans pour le compte d’Allah. Voici quelques-unes de ces injonctions aberrantes qui abondent dans le soi-disant livre saint de l’islam :

    – Tuez-les partout où vous les rencontrez. (2, 191)

    – Ils aimeraient vous voir incrédules comme ils le sont eux-mêmes, et que vous soyez ainsi semblables à eux. Ne prenez donc aucun protecteur parmi eux jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le chemin d’Allah. S’ils se détournent, saisissez-les ; tuez-les partout où vous les trouverez. (4, 89)

    – Tuez-les polythéistes, partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades. (9, 5)

    – Frappez de terreur l’ennemi d’Allah et le vôtre. (8, 60)

    – Combattez- (tuez-) les (les non musulmans). Allah les châtiera (tourmentera) par vos mains. (9, 14)

    – Je veux jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez sur leurs cous ; frappez-les tous aux jointures. Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués. (8, 12-17)

    – O vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui vivent dans votre voisinage immédiat. Qu’ils éprouvent votre rudesse. Sachez qu’Allah est avec ceux qui craignent. (9, 123)

    – Lorsque vous combattez les impies, un bon coup sur la nuque. Une fois assommés, serrez-leur bien la chaîne, faire grâce ou rançonner.(64,4)

    Plus cruel encore est ce verset coranique qui prescrit la mutilation des ennemis.

    Ceux qui font la guerre à Allah et à Mahomet et sèment le désordre sur terre, seront punis par l’exécution ou la crucifixion ou l’ablation des mains et des pieds opposés ou le bannissement de leur pays, à l’exception de ceux qui se seront repentis avant que vous les ayez en votre pouvoir. (5,33)

    Voilà une des très nombreuses consignes que donne à ses adeptes le soi-disant clément et miséricordieux dieu du Coran ! Qui peut prétendre attribuer à cet Allah la prescription de pareils châtiments en le faisant passer pour un monstre ?

    5. Le Coran établit un statut esclavagiste de la femme

    Une vision obscurantiste et méprisante de la femme se dégage des différents enseignements qui y figurent.

    a) Le Coran la méprise et la considère, de façon dégradante, comme un simple champ de labour, c’est-à-dire une pièce de terre, au service de l’homme qui en dispose à son gré. Vos femmes sont pour vous un champ de labour : allez à votre champ comme vous le voudrez. (2, 223) Puisqu’elle doit une obéissance absolue à son époux, la femme, devenue esclave, est tenue à une disponibilité totale. Elle n’a pas le droit de se refuser à son conjoint s’il la convoite, « fût-ce même sur le dos d’un chameau ». Si un homme appelle sa femme pour son propre plaisir, elle devra obéir même si elle se trouve « sur le bord supérieur d’un four embrasé ». Le Prophète ajoute dans un autre hadîth cité par Ghazali : Si j’ordonne à quelqu’un de se mettre à genoux, je donnerai cet ordre à la femme de le faire devant son mari, car il jouit d’un grand droit sur elle.

    b) Ce mépris se manifeste également dans la désastreuse polygamie consacrée dans le Coran. Il fait de l’homme un être charnel esclave de ses pulsions sexuelles. Chaque fois que l’homme lance un regard de convoitise ou de concupiscence sur une femme, le Coran lui accorde le droit de l’épouser. Le terme arabe nikah qu’on traduit en langues occidentales par le mot mariage, signifie littéralement en arabefornication. « Epousez (plutôt forniquez ou possédez) autant qu’il vous plaît de femmes : par deux, par trois, par quatre… et celles que vos mains droites ont acquises… » (4, 3) L’auteur de cet enseignement, fut-il un dieu, un homme comme Mahomet ou n’importe qui, était-il totalement inconscient des grandes calamités qu’une telle polygamie, qu’une telle débauche, peut engendrer ? A-t-il pensé à l’épouse qui se trouve condamnée à vivre en permanence, dans l’angoisse, la détresse, et la peur de voir une, deux et même trois concubines, venir un jour s’installer dans sa demeure et partager tout avec elle ? Quel est ce législateur qui, instaurant cette polygamie, ne cherche qu’à protéger et même à promouvoir les instincts dévoyés ? A-t-il pensé aux enfants issus de ces ménages polygames et à la délinquance à laquelle ils seront condamnés, parce qu’ils auront vécu et grandit dans des conditions conflictuelles et dans un environnement psychique tendu en permanence ?

    c) Outre cette polygamie et les conséquences désastreuses qui en découlent, le Coran accorde à l’homme le droit de réprimander, voire de battre sa femme, mais aussi d’abandonner l’alcôve. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance ; vous les reléguerez dans des lits à part ; vous les battrez… (4, 34) Est-ce que le recours à la violence pour corriger une femme est véritablement un enseignement divin, messieurs les « doctes de la loi » ? Qui d’entre vous accepterait que son père applique une telle brutalité à l’encontre de sa mère ? Dans quelle barbarie le Coran nous embarque ? Quelle société, autre que la société musulmane, peut encore tolérer un droit octroyé à l’homme d’utiliser la violence à l’égard de son épouse ? Dans quel déchirement psychologique se trouve la femme musulmane qui vit dans la crainte permanente d’être battue par son mari ?

    d) La répudiation abusive des femmes fait aussi partie de cette barbarie coranique. Le Coran la considère comme un droit discrétionnaire appartenant à l’homme seul. Il lui suffit de dire trois fois à son épouse Anti tâliq (tu es répudiée) pour que la dissolution du lien conjugal entre aussitôt en vigueur. La répudiation peut se faire deux fois : alors ou bien la femme est gardée honnêtement ou bien renvoyée avec générosité. Si un mari répudie sa femme trois fois, il ne lui est permis de la reprendre que lorsqu’elle aura épousé un autre mari, et que celui-ci l’aura répudiée à son tour. Telles sont les bornes que Dieu déclare aux hommes qui entendent… (2, 229-230)

    Les exégètes bavards qui interprètent ces versets estiment que l’homme a le droit de répudier son épouse sans justifier son acte par un motif quelconque. Il est également de son droit de la reprendre après une première et une deuxième répudiation. Cependant, s’il la répudie une troisième fois, il ne pourra plus la reprendre avant qu’elle ne se marie avec un autre homme dit « le délieur » (al-mohallil) qui la répudie à son tour. Ce législateur divin était-il si borné et ne pouvait-il prévoir d’autres moyens plus nobles et plus humains pour légiférer dans ce domaine ? [Ndt. Le musulman porte atteinte à lui-même, à ses enfants ainsi qu’à sa réputation, s’il répudie sa femme qu’il ne peut récupérer qu’après qu’elle ait épousé un autre et goûté à son organe mielleux, selon les propres termes d’un hadith de Mahomet.]

    d) Le Coran légitime une supériorité barbare de l’homme sur la femme et la justifie en vertu d’un précepte divin. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Allah a élevé les uns au-dessus des autres (4, 34). En même temps, il stipule l’infériorité de la femme face à l’homme dans le témoignage en justice. Devant les tribunaux, la femme toute seule ne pourra pas témoigner comme l’homme. Si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi celles qui sont habiles à témoigner (2, 282). C’est ainsi que le Coran humilie clairement la femme et met en question sa capacité mentale. La valeur du témoignage d’une femme, quel que soit son statut social, équivaut à la moitié de celui d’un homme, fût-il analphabète ou grand intellectuel.

    e) Cette humiliation coranique de la femme s’étend également à la question de l’héritage. Dans le partage des biens entre les enfants, un garçon hérite le double de sa sœur. Si (les héritiers) sont des frères et sœurs, le fils aura la portion de deux filles. (4, 11 et 176) Une société qui n’accorde à la femme ni honneur ni égalité ni considération, mais plutôt infériorité, discrimi-nation, mépris et humiliation, est-elle digne et capable d’entrer dans la modernité et rejoindre le monde civilisé ?

    6. La barbarie à l’égard d’Allah
    a. Le Coran place Allah au service de la personne de Mahomet

    Le Coran tient des propos barbares à l’égard d’Allah et le prophète Mahomet, lesquels s’avèrent déconcertants et choquants. Le verset 56 de la sourate 33 stipule de façon extrêmement bizarre qu’Allah et ses anges prient sur le prophète. Il ordonne aux fidèles de faire de même : Priez sur lui (Mahomet) et adressez (lui) vos saluts. Comment pouvons-nous imaginer qu’Allah, le grand Dieu, le Tout puissant, daigne prier « sur » (pour) Mahomet et soit assigné à son service, alors que celui-ci se déclare faire partie du commun des mortels : Je suis un homme comme vous et rien d’autre. (8, 110) et se considère comme un serviteur d’Allah. (2, 23).

    Par conséquent, les prières attribuées à Allah comme à ses anges s’opposent à toute la conception rationnelle que prône l’islam et dont il s’enorgueillit.

    Pire encore, le Coran rabaisse le même dieu et le considère comme un simple individu ayant besoin de jurer pour prouver que Mahomet est un envoyé. J’en jure par le Coran sage que tu (Mahomet) es du nombre des envoyés (36, 1-3). Ce même dieu prête serment sur la vie de Mahomet pour confirmer ses déclarations : Par ta vie, ô Mahomet, ils étaient étourdis dans leur ivresse. (15, 72)

    b. Le Coran divinise Mahomet

    Cette projection barbare d’Allah dans le Coran ne se dissocie pas d’une autre barbarie coranique qui divinise Mahomet et le place au-dessus de ce même dieu. Dans la sourate (49, 3), le Coran associe d’abord Mahomet à Allah, avant d’inciter les fidèles à lui adresser leurs hommages et dévotions, et dans la sourate (48, 8-10), à l’adorer.

    La barbarie du Coran atteint son paroxysme avec les privilèges exorbitants qu’il accorde à Mahomet en tant qu’individu. Sans exiger de lui qu’il se conforme aux préceptes coraniques, il l’autorise à se comporter selon son bon plaisir, notamment dans le domaine sexuel et de ses relations avec les femmes. La polygamie coranique est limitée à quatre épouses, mais Mahomet a le droit d’être super polygame. Il peut épouser autant de femmes qu’il veut et favoriser telle ou telle épouse de son harem. En outre, il peut convoiter et jouir de toute esclave ou captive de guerre, comme il est autorisé à épouser toute femme croyante qui s’offre à lui :

    Ô toi, le Prophète ! Nous avons déclaré licites pour toi les épouses auxquelles tu as donné leur douaire, les captives qu’Allah t’a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de ton oncle maternel, les filles des tantes maternelles – celles qui avaient émigré avec toi – ainsi que toute femme croyante qui s’offrirait à toi, pourvu que tu ais voulu l’épouser. Ceci est un privilège qui t’est accordé, à l’exclusion des autres croyants. Nous savons ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et de ce que leurs mains droites ont acquis (esclaves et captives), de manière à ce que tu ne ressentes aucune gêne. (33, 50).

    7. La barbarie du Coran s’étend aussi à d’autres domaines

    Le Coran ne se contente pas de ces enseignements abominables. Hélas, d’autres incorrections et grossièretés, plus graves encore, y figurent. En voici quelques exemples :

    – L’amputation de la main des voleurs. Vous couperez la main des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine qu’Allah a établie à leur encontre. Il est puissant et sage. (5, 38). Fait-elle partie de la loi de Talion ? Est-ce que c’est un enseignement digne d’un dieu dit clément ou miséricordieux, ou le précepte d’un dieu vengeur, belliqueux et sanguinaire ?

    – Les prisonniers de guerre doivent être tués. Il n’a jamais été donné à un prophète de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre. (8, 67). Allah souhaite-t-il véritablement un tel génocide et choisit-il des prophètes génocidaires ?

    – La flagellation des adultères, plutôt leur lapidation jusqu’à la mort devant bon nombre de témoins. Vous infligerez à l’homme et à la femme adultères cent coups de fouet à chacun. Que la compassion ne vous entrave pas dans l’accomplissement de ce précepte d’Allah, si vous croyez en Dieu et au jour dernier. Que le supplice ait lieu en présence d’un certain nombre de croyants. (24, 2) Est-ce une preuve de clémence ou de barbarie ?

    – Les châtiments collectifs dont parle le Coran s’opposent d’une part au concept d’Allah, réputé équitable et juste, et d’autre part, à toutes les lois et les traditions qui les interdisent. Or, selon le Coran, Allah aurait commis des génocides : Il n’est point de cité que nous ne détruisions ou à laquelle nous n’infligions des tourments cruels. Cela figure textuellement dans l’Ecriture. (17, 58)

    – La cruauté du dieu du Coran laquelle découle des châtiments collectifs est manifeste dans plusieurs versets coraniques. Si un peuple rejette le messager du dieu Allah et son message, celui-ci le détruit. Ton seigneur n’abolit point les cités avant d’envoyer dans leur métropole un messager pour réciter aux hommes nos versets. Nous ne détruisons les cités que si leurs habitants sont iniques. (20, 59)

    La même cruauté et le même esprit de vengeance du dieu coranique éclatent dans d’autres versets.

    – Nous avons fait périr avant vous des générations lorsqu’elles se montrèrent injustes. (10, 13)

    – Oui, nous leur enverrons la chamelle, comme une sédition pour eux ; guette-les et sois patient ! Annonce-leur que l’eau doit être partagée entre eux et qu’il appartient à chacun de boire à son tour. Ils appelèrent alors leur compagnon. Celui-ci prit son couteau et trancha les jarrets de la chamelle. Comme j’ai châtié et comme j’avais averti ! Nous avons envoyé contre eux un seul Cri et ils devinrent semblables à l’herbe desséchée d’un enclos. (54, 28-31)

    – Ils dirent : ‘Quel que soit le signe que tu nous apportes pour nous ensorceler, nous ne croirons pas en toi !’ Nous avons envoyé contre eux l’inondation, les sauterelles, les poux, les grenouilles et le sang, comme signes intelligibles. Mais ils étaient, certes, remplis d’orgueil ! C’était un peuple criminel ! … Nous nous sommes vengés d’eux, nous les avons engloutis dans l’abîme parce qu’ils ont traités nos signes de mensonges et qu’ils ne s’en souciaient pas. (7, 132-136)

    – N’as-tu pas vu comment ton seigneur a traité les hommes de l’éléphant ? N’a-t-il pas détourné leur stratagème, envoyé contre eux des oiseaux sauvages qui leur lançaient des pierres d’argile ? Il les a ensuite rendus semblables à des tiges de céréales déjà mâchées.(105,. 1-5)

    Il convient également de mentionner que la sourate 33 (Les coalisés) du Coran comprend à elle seule une mine de propos effrayants devenus une source fondamentale du droit et des enseignements de l’islam : Révocation et interdiction de l’adoption (v. 4, 5 et 40) – Négation de la liberté individuelle (v. 6 et 13) – Claustration des femmes (v. 33) – Installation d’un rideau pour parler aux femmes (v. 53) – Foulard islamique (v. 59) – Polygamie sans restriction du nombre (v. 50) – Pouvoir discrétionnaire sur les femmes du prophète (v. 28) – Jalousie posthume de Mahomet (v. 53) – Justification de l’inceste (v. 33) – Extermination des juifs Banou Qoraïza (v. 26) – Liquidation, expulsion des juifs de Khaybar et confiscation de leurs biens (v. 27) – Châtiment douloureux pour les infidèles v. 8) – Malédiction d’Allah sur les infidèles (v. 61, 64, 65), c’est-à-dire sur ceux qui osent adopter une position critique ou sceptique vis-à-vis du Coran.

    Bref, c’est sans opposition ni contestation que les musulmans acceptent tous ces préceptes et tant d’autres menant à des attitudes et des conduites encore plus graves. Ils ont considéré tout cela comme une révélation descendue du ciel. Face à ces ordres divins, il ne faut que se prosterner. Comment pouvons-nous alors entrer dans un nouveau millénaire sans expulser toutes ces eaux grasses, nous libérer de toutes ces hardes, de tous ces fardeaux, notamment en rejetant toute cette barbarie que le Coran nous a infligée ? N’a-t-il pas également consacré en nous toutes ces aberrations, avec la complicité des cieux et de la terre ? En effet, la mentalité défaitiste a immobilisé la doctrine dans le temps, et le mouvement de ce temps qui était la fierté des Arabes s’est détraqué. C’est ainsi que nous avons chaviré, et le temps a, du même coup, déraillé avec nous. Hélas ! Le temps écoulé ne revient plus ! Ses aiguilles ne feront jamais marche arrière ! Ce qui est perdu est perdu.

    Malek Sibali
    Texte publié dans L’Islam, sacrée violence – Textes Fondateurs, de Malek SIBALI, Editions de Paris. 2011

    http://www.gerard-brazon.com/article-que-les-musulmans-se-desolidarisent-du-coran-et-nous-les-croirons-sinceres-par-malek-sibali-124665617.html

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  3. samy morhinio dit :

    si cette religion était si horrible pourquoi il y a de plus en plus de musulmans sur terre ?

    • 1 – La peur : https://unmondesansislam.wordpress.com/2013/02/05/lislam-est-lennemi-de-la-liberte/
      Sans la peine de mort pour apostasie, l’Islam n’existerait plus. Yusuf al-Qaradawi le dit clairement : « La mort pour apostasie est essentielle à la survie de l’Islam. »

      2 – La violence : Le Proche Orient, le Moyen Orient, l’Inde, l’Indonésie, L’Afrique du nord et l’Afrique subsaharienne ont été islamisés par la force, massacres et viols.

      3 – Le mensonge : Les non-musulmans qui se convertissent à l’Islam ne connaissent pas la vraie nature de l’Islam car il est permis de mentir pour répandre l’Islam. À lire : La Taqiyya et les règles de la guerre islamique par Raymond Ibrahim http://www.meforum.org/2577/taqiyya-regles-guerre-islamique

      4 – En Islam seule l’obéissance aveugle est acceptable, poser des questions est interdit or de plus en plus de jeunes nés musulmans s’interrogent sur la réalité de Allah et de son messager, de plus en plus de jeunes découvrent l’absurdité et la cruauté du Coran. L’Islam va s’éffondrer de l’intérieur car de plus en plus de jeunes en terre d’Islam aspirent à la Liberté.

  4. Haller Robert dit :

    oui l’islam n’est pas une religion mais une simple dictature, je ne comprend pas pour quoi les politiques français, les médiat, accepte ce terrorisme — au nom de l’islam — !! ce terrorisme n’est pas dictée par l’islam, donc les politiques et les médiats du monde entier accepte donc que tout les méfaits terroriste sont inspiré par l’islam et les islamistes ! qui est le plus con,! ceux qui revendic ou ceux qui crois au revendications ? ces terroriste ne font pas seulement mal aux non musulmans mais aussi aux musulman, donc, et a mon avis, si les société veulent combattre ces terroristes, qu’ils commence a leur donner une autre étiquette, car l’étiquette de — l’islam — donne a ces terroristes les clef de toute les mosquée du monde et sépare de plus en plus tout les musulman du monde des non musulman, il me semble que les politiques du monde actuelle et recherche cette séparation pour pouvoir justifier des guerres en vue de s’approprier du pétrole et d’autre produits et ressources !! pour quoi en France on donne des terrain et même de l’argent pour construire des mosquées ? quand dans les pays musulman ont interdit les églises et autres !! ce sont la de nombreuses question que je me pose, ce terrorisme, ces guerres, c’est une alimentation pour un racisme, et ce racisme la ne profite qu’aux riches, et nous les — petits — ont se fais exploser dans un train ou autre !!!!! j’aimerais qu’une réflexion se fasse a ce sujet, — musulman et non musulman pensez y ! a plus.

    • charmarke mahamoud dit :

      Que veut dire “Islam”?

      Le mot arabe “Islam” veut simplement dire “soumission dans la paix”. Au sens religieux cela veut dire une soumission totale à la volonté de Dieu. Le terme “mahométan” utilisé épisodiquement est une grossière erreur car les musulmans adorent Dieu le Créateur de l’Univers, et non point Mohammad Son messager (paix sur lui).
      L’Islam est un mode de vie englobant toutes les sphères de l’activité humaine, il ne fait point de séparation entre le séculier et le sacré, car l’Homme est un tout indivisible. toute séparation entraîne un déséquilibre, à terme, préjudiciable à toute la société. Voilà ce qu’est l’islam d’ailleurs il est dit : « C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la religion de Vérité,
      pour la placer au dessus de toute autre religion, en dépit de l’aversion des associateurs. »
      [ Sourate 61 – Verset 9 ]

      Voilà le chemin claire que nous, les musulmans avions choisis de prendre, c’est un choix , entre le vrai du faux, nous avons choisis le vrai, point final.
      Ensuite j’aimerais que tu me dise quelques sont les pays musulmans ( à l’exception de la mecque et cela est bien connus ) qui interdisent la construction d’église ??? merci

      Pour finir
      Le Coran ordonne de tuer tous les infidèles?

      On ne compte plus dans des livres ou sur des sites internet, les allégations qui véhiculent en substance ce type de propos: « Le Coran appelle au meurtre des non-musulmans », « le Coran demande de tuer les infidèles », « En conséquence, si il y a des musulmans qui perpétuent des actes terroristes, c’est en vertu du Coran ». La cerise sur le gâteau est le récent film du député Néerlandais d’extrême droite, Gert Wilders, que l’intéressé a choisit d’intituler Fitna. Pour étayer leurs dires, les critiques usent en permanence de versets coraniques, souvent sortis de leur contexte, et sur lesquels ils ne font aucun effort sérieux de réflexion. Nous avons donc trouvés juste d’examiner succinctement ces assertions. Avant de commenter lesdits versets, il convient de clarifier le concept de guerre, dans l’esprit théologique du Coran, et de l’Islam, de manière générale. Le savant musulman d’origine Saoudienne, Sheikh Salman Al-Oadah explique:

      Le Jihâd ne peut en aucun cas être mené pour des gains mondains, pour des conquêtes ou même dans le cadre d’une vengeance. Toutes personnes qui vont à l’encontre de ce principe établit de la loi islamique et assassinent des civils luttent contre l’Islam et tout ce qu’il représente. Il est absurde de leur part d’appeler ce combat un Jihâd, un mot qui signifie des efforts dans la cause de l’Islam. Ils sont en fait des meurtriers à la lumière de loi islamique et devraient être traités en tant que tels. (Sheikh Salman Al-Oadah, Source)

      En outre, il y a bien souvent un problème de compréhension chez les détracteurs. Ceci, parce qu’ils n’ont pas considéré le contexte de guerre entre polythéistes agresseurs et des musulmans agressés. Si l’on ne considère pas ce contexte, alors ceci peut mener à de fausses interprétations. La même chose peut être dite avec un étranger qui, se documentant sur la France, lit certaines paroles de la Marseillaise telles que: »…Aux armes, citoyens ! Formez vos bataillons ! Marchons ! Marchons ! Qu’un sang impur abreuve nos sillons »… Lire ces paroles sans s’interroger sur leurs origines et le contexte dans lequel elles ont été composées peut mener un étranger à conclure: La France est un pays belliqueux, appelant au meurtre du non-Français !

      Ensuite, il faut savoir que le Coran s’explique par le Coran, et qu’on ne peut lire certains versets dits « violents », sans nuancer et les confronter avec d’autres versets d’une teneur différente tels que 60/8-9, 42/42.. Tout simplement, parce que les non-musulmans ne peuvent être tous « mis dans le même panier » et que le comportement à adopter face à eux, diffère selon l’attitude qu’ils adoptent envers la Umma de Muhammad, (la paix soit sur lui). Maintenant, voyons brièvement, les principaux versets, cités de façon récurrente.

      Coran, 9/5

      Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les, et quettez-les dans toute embuscade.

      Ces versets concernent un cadre spécifique, celui de l’Arabie (ils ne concerne pas tout les polythéistes du monde entier) et donnent un délai de quatre mois à un certain type de polythéistes arabes pour choisir entre quitter l’Arabie, se convertir à l’islam ou s’exposer au combat. Léopold Weiss (Muhammad Asad) écrit dans sa traduction du Coran : « Ces paroles, adressées aux mushrikin (« ceux qui associent d’autres divinités à Dieu »), qui ont délibérément enfreint les traités en vigueur entre eux et les croyants, indiquent une annulation de toutes les obligations découlant des traités sur ces derniers ». Voici ce que dit le verset dans son contexte :

      Coran, 9/1-7

      Désaveu de la part de Dieu et de Son messager à l’égard des associateurs avec qui vous avez conclu un pacte : Et proclamation aux gens, de la part de Dieu et de Son messager, au jour du Grand Pèlerinage, que Dieu et Son messager, désavouent les associateurs. Si vous vous repentez, ce sera mieux pour vous. Mais si vous vous détournez, sachez que vous ne réduirez pas Dieu à l’impuissance. Et annonce un châtiment douloureux à ceux qui ne croient pas. A l’exception des associateurs avec lesquels vous avez conclu un pacte, puis ils ne vous ont manqué en rien, et n’ont soutenu personne [à lutter] contre vous : respectez pleinement le pacte conclu avec eux jusqu’au terme convenu. Dieu aime les pieux. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. Et si l’un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu’il entende la parole de Dieu, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas. Comment y aurait-il pour les associateurs un pacte admis par Dieu et par Son messager ? A l’exception de ceux avec lesquels vous avez conclu un pacte près de la Mosquée sacrée. Tant qu’ils sont droits envers vous, soyez droits envers eux. Car Dieu aime les pieux. Comment donc ! Quand ils triomphent de vous, ils ne respectent à votre égard, ni parenté ni pacte conclu. Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs coeurs se refusent; et la plupart d’entre eux sont des pervers. Ils troquent à vil prix les versets de Dieu (le Coran) et obstruent Son chemin. Ce qu’ils font est très mauvais ! Ils ne respectent, à l’égard d’un croyant, ni parenté ni pacte conclu. Et ceux-là sont les transgresseurs. Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent. Et si, après le pacte, ils violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la mécréance – car, ils ne tiennent aucun serment – peut- être cesseront-ils ? Ne combattrez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments, qui ont voulu bannir le Messager et alors que ce sont eux qui vous ont attaqués les premiers ? Les redoutiez-vous ? C’est Dieu qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants!

      1) Grâce au contexte nous comprenons que :

      – Les musulmans disposaient d’un pacte de non-agression avec un certain types de polythéistes les non-musulmans, et parmi ces derniers, certains ont rompu ce pacte (verset 8 et 12)
      – Ceux parmi les non-musulmans qui ont rompu le pacte ont attaqué en premier les musulmans (verset 13) et il faut donc les combattre. C’est d’autant plus évident que le verset 36 de la même Sourate dit:

      Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception.

      Coran, 2/191

      Et tuez-les, où que vous les rencontriez

      Il suffit de lire le verset dans son contexte pour le comprendre correctement :

      Coran, 2 : 190-193

      Combattez dans le sentier de Dieu ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Dieu n’aime pas les transgresseurs ! Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés : la persécution est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. S’ils cessent, Dieu est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de persécution et que le Dîn soit entièrement à Dieu seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.

      Muhammad Asad explique dans les notes de sa traduction anglaise du Coran:

      Ceci et les versets qui suivent établissent de façon univoque que seule la défense légitime (au sens le plus large) rendent licite la guerre pour les musulmans. La plupart des commentateurs conviennent que l’expression la ta’tadu signifie, dans ce contexte, « Ne commettez pas d’agression »; alors que al-mu’tadin signifie »ceux qui commettent l’agression ». Le caractère défensif d’un combat « dans la cause de Dieu » – c’est à dire, dans la cause des principes éthiques ordonnées par Dieu – est, en supplément, évident par rapport à la référence de « ceux qui vous combattent », et a été encore clarifié en 22: 39 – « permission [de combattre] est donnée à ceux contre qui la guerre est injustement menée » – qui, selon toutes les Traditions disponibles constituent la plus ancienne (et par conséquent fondamentale) référence coranique à la question du Jihâd, ou de la guerre sainte (voir Tabari et Ibn Kathîr dans leur commentaires en 22: 39). Que ce premier, principe fondamental de légitime défense comme seule justification possible de la guerre, ait été maintenue tout au long du Coran est manifeste à partir de 60: 8, ainsi que de la phrase de conclusion de 4: 91, dont tous deux appartiennent à une période postérieure au verset ci-dessus. (Muhammad Asad, The Message of the Qu’ran, source)

      Concernant, le verset 2 : 191 :

      À la lumière de l’injonction précédente, l’ordre : « Et tuez les où que vous les rencontrez » n’est valide que dans un contexte d’hostilités déjà en courts (Razî), à condition que « Ceux qui vous combattent » soient les agresseurs ou les oppresseurs (une guerre de la libération étant une guerre « dans la cause de Dieu »). La traduction, dans ce contexte, de fitna en tant que « oppression » est justifiée par l’application de ce terme à n’importe quelle affliction qui peut faire égarer et perdre l’homme sa foi en ses valeurs spirituelles. (Ibid)

      Quand au passage coranique « jusqu’à ce que le dîn soit à Dieu », ceci signifie dans ce contexte quant à lui : « jusqu’à ce que soit établi, pour toute personne qui le désire, le droit de professer et de pratiquer librement la religion agréée par Dieu » (Al-ussus ash-shar’iyya, p. 72).

      Coran, 4/89

      Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur

      Ce sont les termes surlignés qui font tiquer. Or, aussi clair que ce soit, le propos s’éclaircit lorsque l’on cite le passage entier sans le couper de son contexte :

      Coran, 4/89-91
      Qu’avez-vous à vous diviser en deux factions au sujet des hypocrites ? Alors que Dieu les a refoulés (dans leur infidélité) pour ce qu’ils ont acquis. Voulez- vous guider ceux que Dieu égare ? Et quiconque Dieu égare, tu ne lui trouveras pas de chemin (pour le ramener). Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier de Dieu. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur, exceptés ceux qui se joignent à un groupe avec lequel vous avez conclu une alliance, ou ceux qui viennent chez vous, le cœur serré d’avoir à vous combattre ou à combattre leur propre tribu. Si Dieu avait voulu, Il leur aurait donné l’audace (et la force) contre vous, et ils vous auraient certainement combattu. (Par conséquent,) s’ils restent neutres à votre égard et ne vous combattent point, et qu’ils vous offrent la paix, alors, Dieu ne vous donne pas de chemin contre eux. Vous en trouverez d’autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu’on les pousse vers l’Association, (l’idolâtrie) ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s’ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors saisissez-les et tuez les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné autorité manifeste.

      Ainsi, on voit bien que ce passage concerne uniquement des gens voulant du mal aux musulmans. Comme le dit, le Dr. Muzammil H. Siddiqi :

      Maintenant, dites moi honnêtement, est-ce que ces versets donnent une libre permission de tuer n’importe qui, n’importe où ? Ces versets furent révélés par Dieu au Prophète Muhammad (paix et Bénédictions sur lui), à cette époque quand les Musulmans furent attaqués en permanence par les non-musulmans de Makkah. (…) On peut dire en utilisant le jargon contemporain qu’il y avait constamment des attaques terroristes sur Médine, et dans cette situation, les musulmans ont reçu l’autorisation de se battre contre les « terroristes ».

      http://www.islamonline.net/servlet/Satellite?cid=1119503544502&pagename=IslamOnline-English-Ask_Scholar/FatwaE/FatwaEAskTheScholar

      D’autres passages sont également cités tels que 24/4, 4/94, 8/60 ou 8/66, cependant ce n’est pas la peine d’y revenir. Ces versets s’expliquent si on les replace dans leur contexte et ils ne s’appliquent que contre un type bien déterminé de non-musulmans, à savoir ceux qui cherchent à nuire à la Umma. Terminons avec un verset, parfois source de malentendu qui inciterait ou ferait l’apologie du terrorisme :

      Coran, 8:12-13
      Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter la Terreur [ou l’effroi] dans les coeurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts

      Ce verset n’a rien à voir de près ou de loin avec le terrorisme. Pour l’apprécier convenablement, il faut le replacer dans son contexte historique. Ce verset fut révélé à propos de la bataille de Badr, bataille disputée entre les Mecquois polythéistes (environ 1 000 combattants) et les musulmans (environ 300). Sheikh Abû Ala’ al-Mawdudî écrit dans son Tahfîm al-Qour’aane :

      Durant la première année de l’Hégire, quatre expéditions furent envoyées: l’expédition sous la direction de Hamzah, l’expédition sous Oubaidah Ibn Harith, l’expédition sous Sa’ad Ibn Abi Waqqâs et l’expédition Al-Abwa’ sous le commandement du Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) lui-même. Pendant le premier mois de la seconde année, sur cette même route, deux incursions supplémentaires furent lancées, connues sous l’expédition Bouwat et l’expédition Zawal Oushairah. Deux choses sont à noter à propos de toutes ces expéditions. D’abord, elles ne donnèrent lieu à aucune effusion de sang ni à aucun pillage. Cela prouve que l’objet réel de ces expéditions était de montrer aux Quraish au profit de qui le vent soufflait. Deuxièmement, le Saint Prophète n’envoya aucun homme de Médine dans aucune de ces incursions. Tous les groupes étaient uniquement composés d’immigrants de la Mecque de manière à limiter le conflit aux gens de Quraish et à ne pas impliquer d’autres clans. Par opposition, les Quraïshites de la Mecque cherchaient à tout prix à impliquer d’autres tribus dans le conflit. Quand ils envoyèrent des groupes vers Médine, ils n’avaient aucun remords à piller. Par exemple, une expédition sous le commandement de Kurz Ibn Jabir al-Fihrl pilla le bétail des gens de Médine à proximité de la ville pour montrer quelles étaient leurs intentions réelles. Tel était l’état des affaires quand au mois de Sha’ban de l’an 2 après l’hégire (février ou mars de l’an 623 après Jésus) une grande caravane des Quraïshites de retour de Syrie, transportant des biens d’une valeur de 50 000 dinars et avec seulement une escorte de 30 à 40 hommes atteignit le territoire d’où les Médinois pouvaient facilement l’attaquer. Abou Soufyan, par expérience, était conscient de la richesse des biens commerciaux transportés et de l’insuffisance de la garde. Il craignit par conséquent une attaque des Musulmans. Dés qu’il pénétra dans le territoire à risque, il détacha un homme à dos de chameau vers la Mecque pour demander du secours. Quand l’homme atteignit la Mecque, il déchira les oreilles du chameau, selon une vieille coutume d’Arabie, lui ouvrit le nez et il renversa sa selle. Il déchira sa chemise de face et de dos, il commença à hurler de sa voix la plus forte : « O gens des Quraïshites, détachez de l’aide pour protéger votre caravane de Syrie sous la responsabilité de Abou Soufyan, car Muhammad et ses partisans la poursuivent ; sinon je ne pense pas que vous reverrez vos biens. Courrez, courrez à son secours. » Ce discours causa une grande agitation et une grande colère dans toute la Mecque et tous les grands chefs de Quraish se préparèrent à la guerre. Une armée dénombrant 600 soldats armés et une cavalerie de 100 personnes marchèrent vers le combat en grande pompe. Ils avaient l’intention non seulement de secourir la caravane mais aussi de mettre un terme définitif à la menace des Musulmans qui s’étaient consolidés à Médine. Ils voulaient écraser ce pouvoir croissant et intimider les clans entourant la route afin de la rendre absolument sûre pour l’avenir…..Le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), qui se tenait toujours bien informé de l’état des affaires, sentit que l’heure était venue pour lui de faire un pas décisif ; sinon le mouvement islamique serait définitivement enrayé et il n’aurait aucune chance de se relever encore. Car si les Quraïshites envahissaient Médine, les chances auraient été contre les Musulmans. La condition de la communauté musulmane était encore chancelante parce que les immigrants mouhajirin n’avaient pas été capables de stabiliser leur économie durant la courte période (moins de deux ans) de leur séjour à Médine ; les Ansar, qui les avaient soutenu, n’avaient pas encore été testés, et les clans voisins juifs étaient agnostiques. A Médine même, il y avait un fort groupe d’hypocrites et de moushriks ; par dessus tout, les clans environnants vivaient dans la crainte des Quraïshites et avaient les mêmes sympathies religieuses qu’eux. Le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui), par conséquent, sentit que les conséquences de cette invasion probable ne seraient pas favorables aux Musulmans. La deuxième possibilité consistait à ne pas envahir Médine mais à simplement escorter leur caravane et à effectuer une simple démonstration de force. Dans ce cas aussi, si les Musulmans restaient inactifs cela aurait affecté leur réputation. Bien évidemment, cette décision de faibles aurait également encouragé les autres arabes qui étaient restés inactifs et aurait insécurisé la position des Musulmans dans le pays. Les clans voisins auraient lancé des hostilités à l’exemple des Quraïshites. Les Juifs, les hypocrites et les moushriks de Médine se seraient clairement insurgés contre eux et auraient menacé la sécurité de vie, de propriété et d’honneur des Musulmans et auraient finalement rendu leur vie difficile à Médine. Les Musulmans n’auraient plus été capables d’inspirer de crainte à l’ennemi afin de sauvegarder leurs vies, propriétés et honneurs. Une étude attentive de la situation conduisit le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) à se décider pour une mesure décisive : se battre avec le peu de force qu’il pouvait rassembler, car c’était la seule manière de trancher définitivement : soit la communauté musulmane avait le droit de survivre soit elle était destinée à périr. Quand il conclut à cette décision, il appela les Mouhajirin et les Ansar ensemble et leur exposa l’entière situation, sans aucune réserve. Il dit : « Allah a promis que vous vous confronterez à l’une des deux, la caravane commerciale venant du nord ou l’armée des Quraïshites marchant vers le sud. Maintenant dites-moi laquelle des deux vous voulez attaquer ! » Une grande majorité des gens répondirent qu’ils souhaitaient attaquer la caravane. Mais le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) qui avait autre chose en tête, répéta la même question. A cela Miqdad Ibn ‘Amr, un Mouhajir, se leva et dit : « O Messager d’Allah ! S’il te plait marche sur la voie qu’Allah t’ordonne ; nous t’accompagnerons où tu iras. Nous ne dirons pas comme les israélites : « Va-t-en, que toi et ton Seigneur luttiez, nous attendrons. » Contrairement à eux, nous disons : « Que toi et ton seigneur luttiez ; nous lutterons à vos côtés jusqu’à notre dernier souffle. » » Même à ce moment là il n’annonça pas de décision, mais il attendit une réponse des Ansar qui n’avaient encore pris part à aucune des batailles de l’Islam. Comme c’était la première occasion pour eux de prouver qu’ils étaient prêts à tenir leur promesse de lutter pour la cause de l’Islam, le Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) réitéra la question sans directement s’adresser à eux. A cela, Sa’ad Ibn Mou’az, un Ansar, se leva et dit : « Il semble que tu nous poses la question. » Quand le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) répondit par l’affirmative, l’Ansar répliqua : « Nous avons cru en toi et nous avons confirmé que tu nous as apporté la vérité, et avons fait la promesse solennelle que nous t’écouterons et t’obéirons. Par conséquent, O Messager d’Allah, fait ce que tu as l’intention de faire. Nous jurons par Allah qui t’a envoyé avec la vérité que nous sommes prêts à t’accompagner vers la côte et si tu te jettes à l’eau, nous nous jetterons avec toi. Nous t’assurons que pas un seul d’entre nous restera en arrière ni t’abandonnera, car nous n’hésiterons pas un instant à lutter, même si tu devais nous conduire au champ de bataille demain. Nous resterons fermes dans la bataille et nous sacrifierons nos vies dans la lutte. Nous espérons que par la grâce d’Allah notre comportement réjouira ton cœur. Alors, confiants dans la bénédiction d’Allah, emmène-nous au champ de bataille. » Après ces discours, il fut décidé qu’ils marcheraient en direction de l’armée Quraish et non en direction de la caravane. Mais il faut noter que la décision n’était pas de nature ordinaire. Parce que le nombre de gens qui s’avançaient vers le champ de bataille était à peine supérieur à 300 (86 Mouhajir, 62 des Aws et 170 des Khazraj). De plus, la petite armée était mal armée et à peine équipée pour la bataille. Seuls quelques uns avaient des chevaux, les autres se relayant par trois ou quatre à dos de chameaux, sur les 70 qu’ils avaient au total. Par-dessus tout, ils n’avaient pas assez d’armes pour la bataille ; 60 d’entre eux seulement avaient des armures. Par conséquent, il n’est pas étonnant qu’à l’exception de ceux préparés à sacrifier leurs vies à la cause de l’islam, la majorité de ceux qui avaient rejoint l’expédition étaient mortifiés par la peur et ils avaient le sentiment de marcher vers la mort. En plus de cela, il y avait ceux qui regardaient les choses d’un point de vue égoïste. Bien qu’ils aient embrassé l’Islam, ils ne s’étaient pas rendus compte que leur foi exigeait le sacrifice de leurs vies et de leurs propriétés ; ils pensaient que c’était là une expédition nourrie par un enthousiasme religieux irrationnel. Mais le Saint Prophète (Paix et Bénédiction de Dieu sur lui) et les vrais croyants avaient réalisé l’urgence de cette heure critique qui nécessitait qu’ils risquent leur vie : alors, ils marchèrent directement vers le sud ouest, c’est-à-dire en direction de l’armée Quraish. C’est une preuve claire que dés le début ils étaient partis pour lutter contre l’armée et non pas pour piller la caravane. Car s’ils avaient eu l’intention de piller la caravane ils auraient pris la direction du nord-ouest et non celle du sud ouest. (Sheikh Abû Ala’ al-Mawdudî, Tahfîm al-Qour’aane, introduction à la Sourate Al-Anfal)

      Cette situation déboucha donc sur la bataille de Badr dont Sheikh Safiur Rahman Al-Mubarakpuri nous décrit une partie du déroulement :

      [Les Mecquois] étaient tellement exaspéré et enragés qu’ils fondirent sur les musulmans dans le but de les exterminer une bonne fois pour toutes. Les Musulmans, cependant, après avoir imploré leur Seigneur, l’invoquant pour obtenir Son aide, se sont employés à tenir leur position et mener une guerre défensive plan qui fut un succès suffisant pour infliger de lourdes pertes aux assaillants. Le Prophète (Paix soit sur lui) avait l’habitude de prier son Seigneur avec persistance et sans relâche, nuit et jour, pour qu’Il leur vienne en aide. Quand la violence de l’engagement s’est accrue, il recommença à supplier Son Seigneur, en disant : « O Allâh! Si ce groupe (les musulmans) devait être vaincu aujourd’hui Tu ne seras plus adoré. »…. Immédiate a été la réponse d’Allâh, Qui a envoyé les anges du ciel pour aider et soutenir le Prophète (Paix soit sur lui) et ses compagnons. Le Noble Qour’aane dit: Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter la Terreur dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts ». (Al-Mubarakpuri, Ar-Raheeq Al-Makhtum; Riyadh-Saudi Arabia, Dar-us-Salam Publications, 1996; pp. 219-220)

      Ainsi, on voit bien que ce verset fut révélé en liaison avec un contexte de guerre et qu’il ne constitue pas une incitation ou une défense du terrorisme.

      Moussa Youssouf

      Appendice:

      Réponse au film Fitna:

      http://muslim-responses.com/Fitna_Debunked/Fitna_Debunked_
      http://www.islam-qa.com/en/ref/111922

      • L’Islam veut dire « soumission ». Selon le Coran, la « paix » ne pourra exister que lorsque la terre entière sera sous le contrôle de allah. Dire que la charia est volonté divine c’est faire insulte à Dieu. Le terme “mahométan” n’est pas une grossière erreur car les musulmans n’adorent pas Dieu; ils adorent allah le Trompeur et ils vénèrent tellement le messager, que celui-ci a beaucoup plus d’importance que allah.

        « Voulez- vous guider ceux que Dieu égare ? Et quiconque Dieu égare, tu ne lui trouveras pas de chemin (pour le ramener). »

        Merci de souligner que allah n’est pas Dieu. En effet, Dieu, Vérité absolue, ne veut pas égarer mais éclairer. Celui qui égare les êtres humains, c’est le Trompeur, c’est allah. Les musulmans marchent aveuglément guidés par allah le Trompeur. Les musulmans perdent leur vie et leur âme en suivant allah le Trompeur.

        Jésus est venu abolir les ordres parce que seul l’Acte Libre a de la valeur pour Dieu. Jésus est venu pour nous faire comprendre que seul l’Amour nous sauvera de nous-mêmes.

        Plusieurs siècles après Jésus, vient Mahomet qui établit des codes de vie stricts et immorales, faux prophète qui viole, torture, vole, tue et ordonne de tuer. L’Islam est voué à s’auto-détruire parce que allah est un imposteur qui ose se faire passer pour Dieu.

        Et même dans le contexte… les musulmans ont ordre de tuer les mécréants qui refusent allah et son messager.

        Merci d’affirmer que le Coran est la Constitution des musulmans. Car puisque le Coran est la Constitution des musulmans, alors les musulmans ne peuvent pas être des citoyens français respectueux de la Constitution et des lois de la France.
        Les versets utilsés dans Fitna sont très clairs et dans le contexte des sourates entières ils sont encore plus haineux et violents. Les violences et les crimes contre l’Humanité perpètrés par les musulmans sont fidèles à la haine et à la violence inscrite dans le Coran; allah éprouve de la haine contre l’humanité parce que allah hait Dieu.

        Geert Wilders est l’un des rares hommes politiques à avoir lucidité et courage. J’ai un profond respect pour lui et je partage ses idées : La civilisation Gréco-Latine et Judéo-Chrétienne (qui a engendré La Déclaration Universelle des Droits de L’Homme) est une civilisation supérieure à la civilisation islamique (qui a engendré la charia).

        À LIRE :
        http://sonofhamas.com/
        http://sonofhamas.com/sonofhamas/files/2014/01/Son-of-Hamas_Arabic.pdf

        http://pointdebasculecanada.ca/mon-nom-est-simon-deng-chretien-ancien-esclave-au-soudan-victime-du-djihad/

        http://pointdebasculecanada.ca/le-genocide-voile-par-tidiane-ndiaye-enquete-historique-sur-la-traite-musulmane/

      • charmarke mahamoud dit :

        En te lisant, il est triste de constater que tu as un problème manifeste avec l’islam et son véritable message qu’il prône et non des extrapolation que tu lui attribut.
        Si il manque dans ton préalable, l’exégèse du coran qui est d’ailleurs facilement accessible, alors mon cher c’est inutile de discréditer le Coran car tous ce que tu réussiras, c’est jouer sur la conjecture et la conjecture est la première porte éloignant de la vérité, tu en n’est le triste constat en effet lorsque tu dis je cite :  » Dire que la charia est volonté divine c’est faire insulte à Dieu.  »
        Sache cher monsieur l’inculte ( car visiblement tu n’as pas saisis le sens étymologique du mot  » charia  » et d’ailleurs ne t’inquiète pas tu n’es pas le seul loin de là malheureusement pour nous les musulmans ) que charia signifie pour faire court la  » loi islamique », donc pour un musulman appliquer la charia c’est appliquer les préceptes de l’islam , c’est à dire le Coran ainsi que la tradition du Prophète ( Que Paix soit sur lui ) ensuite si tu persiste à ne pas comprendre, je peux rien faire pour toi et puis ce qui est amusant c’est que tu ne détailles pas sur ce qui de dérange ou que tu ne comprends pas sur la charia, j’aurais aimé que tu le fasses au lieu de lancer quelle que chose d’aussi gratuit.

        OUVRE LES YEUX AU LIEU DE TE MENTIR 0 TOI MEME.

      • J’ai très bien compris ce qu’est la charia. La charia est la loi selon l’Islam. Comme l’Islam est « Vérité absolue » parce que seule « religion » approuvée par allah, il est donc clair que seule la loi islamique est approuvée par « allah » DONC il est correct de dire qu’appliquer la charia c’est appliquer la volonté de allah.

        Non, je n’ai pas de problème avec l’Islam. Je connais la solution à propos de l’islam : Démasquer l’imposture de allah et de son messager.

        L’Islam a un problème avec tous les « mécréants » du monde entier.

        LE BUTIN http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/8.html

        LA VICTOIRE ÉCLATANTE http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/48.html

        Le problème est très bien résumé et expliqué dans les sourates 8 et 48, mais il y en a beaucoup d’autres. http://islamfrance.free.fr/doc/coran/sourate/index.html

        Suivez votre propre conseil : Ouvrez les yeux et cessez de vous mentir à vous-même.

        À noter : À partir de maintenant je ne publie plus vos commentaires parce que vous répétez sottement l’endoctrinement appris. Lorsque vous aurez des idées un peu plus personnelles et sincères, alors vos messages seront acceptés.

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